Introduction
Le 25ᵉ jour marque l’aboutissement d’une traversée transatlantique riche en émotions, en vigilance et en camaraderie.
Ce journal retrace les dernières milles, l’accueil vibrant en Guadeloupe, et le bilan d’une vie à bord bien orchestrée.
Journal du bord – L’arrivée d’Al massira
Nous sommes à 60 milles de l’arrivée. Al Massira progresse lentement, toujours dans une zone de calme, sous spi tangonné des deux côtés, cap 285.

Nous dépassons le voilier Alsinos, avec qui nous avions fait un pari à Casablanca.
Vers 6 heures du matin, nous apercevons le phare de l’île de la Désirade.
Grâce à un autre voilier, nous transmettons notre position aux comités de course. La vitesse reste faible : 2 nœuds.
Quatre heures plus tard, le phare de l’île du Gosier apparaît à tribord. Le bateau est impeccable, prêt à franchir la ligne.
Nous nous rapprochons : à 500 mètres du bateau des officiels, l’effervescence commence.
Le bateau tracteur et les officiels sont en attente. Soudain, un cri d’un observateur déclenche une ruée de vedettes et de voiliers vers nous. Certains sont remplis de photographes. Nous nous approchons du vent de travers.
Sur une grosse vedette, nous reconnaissons M. Plantier, sa femme, et M. Goulin, propriétaire du bateau.
À 50 mètres de la ligne, le voilier Mamzel Guadeloupe fait retentir sa corne de brume en signe de bienvenue. 30 mètres… 10 mètres… Top !
Les sirènes et cornes de brume éclatent. La fatigue s’efface dans l’émotion.
Al Massira est tracté vers la marina de Pointe-à-Pitre. L’accueil est chaleureux, l’ambiance festive.
Conclusion
Ce 25ᵉ jour est celui de l’accomplissement. L’arrivée, les visages familiers, les cris de bienvenue, les cornes de brume… Almassira boucle sa traversée avec élégance et émotion.
L’organisation à bord, la solidarité de l’équipage et la chaleur de l’accueil font de cette journée un moment gravé dans la mémoire maritime.
Résumé structuré
Vie à bord
- Organisation fluide : chacun avait des tâches précises, en plus des quarts et de la veille.
- Cuisine chaude et variée, avec conservation des légumes et viandes pendant 10 jours.
- Moral excellent, bonne humeur constante.
Météo et navigation
- Alizés rencontrés dès le 7 décembre.
- Fluctuations tropicales et grains violents (15 à 35 nœuds), causant des avaries à d’autres bateaux.
- Quarts assurés à deux, garantissant sécurité et efficacité.
Electricité à bord
- Aucun problème : moteur tourné à vide avec embrayeur plombé pour recharger les batteries.
Slug
transat-1984-arrivée-pointe-a-pitre-almassira
Catégories
- Journal de bord
- Navigation transatlantique
- Vie à bord
- Accueil en Guadeloupe
- Mémoire maritime
Mots-clés
Almassira, Transat 1984, arrivée Pointe-à-Pitre, Désirade, Gosier, cornes de brume, accueil chaleureux, Bordée Galantaise, vie à bord, grains tropicaux, organisation, électricité à bord
Méta description
Le 12 décembre 1984, Almassira franchit la ligne d’arrivée à Pointe-à-Pitre après 25 jours de mer. Entre brume, cornes de brume, effervescence portuaire et souvenirs partagés, l’équipage célèbre une traversée réussie et une organisation exemplaire.
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